vendredi 11 avril 2014

dimanche 6 avril 2014

jeudi 3 avril 2014

Concert à la Scots Kirk 5 avril Matzumoto, Ishii


Rue Bayard Concerts Chers Amis, Un rappel du concert samedi le 5 avril à 20h par Kazuko MATZUMOTO (soprano) et Yusuke ISHII (piano). Leur programme comprend deux créations d’œuvres par la compositrice Yumiko YOKOI,
 avr 2 à 10h39 PM
Rue Bayard Concerts
À Moi

Aujourd’hui à 1h10 PM
Hello Jacques.

J'ai noté la réservation.

Amicalement,

P


2014-04-03 11:19 GMT+02:00 jacques halbronn <halbronn@yahoo.fr>:
Je viendrai; Bravo pour cette ouvertuure à la composition contemporaine:!
Le Mercredi 2 avril 2014 22h39, Rue Bayard Concerts <scotskirkconcerts@googlemail.com> a écrit :
Chers Amis,
Un rappel du concert samedi le 5 avril à 20h par Kazuko MATZUMOTO (soprano) et Yusuke ISHII (piano). Leur programme comprend deux créations d’œuvres par la compositrice Yumiko YOKOI, dans le cadre d’une collaboration artistique entre la compositrice et Yusuke Ishii intitulée Yproject. N'hésitez pas à transmettre ces informations à vos amis, collègues ou relations qui pourraient apprécier cet événement, dans le cadre intime de la Kirk, à deux pas des Champs-Élysées.
Kazuko MATSUMOTO (soprano)
Née à Tokyo, Kazuko MATSUMOTO étudie le chant à l'Université Toho-Gakuen puis à l'Université Nationale des Beaux-arts et de la Musique de Tokyo où elle obtient son Master.
Passionnée pour la mélodie française, elle arrive en France en 2005 en tant que boursière de la fondation Yamaha. Elle est admise en cycle de perfectionnement au Conservatoire Nationale Supérieur de Musique et de la Danse de Paris dans la classe de Peggy Bouveret. Elle continue ses études à Ecole Normale de Musique de Paris en tant que boursière de la fondation Sasakawa.
Lauréate du Concours Mozart au Japon, du Concours de Mélodie Française à Tokyo, elle reçoit le deuxième prix au prestigieux Concours de Musique du Japon.
Elle a chanté le rôle de Sandmänchen (Hänsel und Gretel, 2005), Miss Jessel (The turn of the screw, 2007), Dorabella (Cosi fan tutte, 2010). Elle s'est produite également avec de nombreux orchestres, entre autres l'Ensemble Intercontemporain (2006).
Elle donne régulièrement des récitals en France et au Japon.
Kazuko Matsumoto obtient son doctorat à l'Université Nationale des Beaux-arts et de la Musique de Tokyo en mars 2010.
YProject – le duo "pianiste-compositrice" fondé en 2012 par Yusuke Ishii et Yumiko Yokoi. Après avoir étudié la composition et la théorie musicale aux mêmes écoles, l'un pour être pianiste, l'une pour être compositrice, ils ont pris chacun leur propre direction, mais toujours en soutenant leurs respectives carrières. Sur chaque concert, le "duo" peut être "trio" ou une formation plus grande avec un ou plusieurs musiciens invités, dans l'attente de découvrir et de faire découvrir de nombreuses perspectives de la musique d'aujourd'hui. En 2013, YProject a remporté le sixième Yvar Mikhashoff Trust for New Music's Annual Pianist / Composer Commissioning Project. Yusuke Ishii et Yumiko Yokoi sont également tous les deux lauréats de nombreux concours internationaux et ils se produisent en concerts tant en France qu'à l'étranger. 
Yusuke ISHII est pianiste, compositeur de formation, défendant la musique contemporaine française du début du 20ème siècle jusqu’à nos jours. Il collabore avec les compositeurs tels qu’Alain Louvier, Philippe Hersant, Martin Matalon, Jacques Lenot, Yumiko Yokoi et bien d’autres.
Yumiko YOKOI est compositrice, musicienne, enseignante, passionnée de musique en tout genre. Ses œuvres sont diffusées sur la Radio France, Radio Suisse Romande, RTBT-musiq3 et jouée par l'Orchestre National de France, Brussels Philharmonic, Ensemble Itinéraire, Duo Azar, etc.
KAZUKO MATSUMOTO
(mezzo soprano)
YUSUKE ISHII
(piano)
DOMINIQUE TRONCIN
Ciel ouvert
EDGARD VARESE
Un grand sommeil noir
YUMIKO YOKOI
Koi Uta II (création)
JOSE-MANUEL LOPEZ LOPEZ
Finestra in la chigiana
YUMIKO YOKOI
Sobre lo negro y blanco del camino (création)
KAIJA SAARIAHO
Quatres instants III, IV
Samedi 5 avril 2014 à 20h
Libre participation
Réservation : 06 07 94 50 97 – e-mail : psnelgrove@noos.fr
Scots Kirk Paris
17, rue Bayard – Paris 75008
M° : Franklin D. Roosevelt ou Champs-Élysées Clemenceau

mardi 25 février 2014

Aux origines de la musique et du langage : le voicing"






Réflexions sur l’origine du langage : le voicing
Par  Jacques  Halbronn

La pratique  musicale du voicing nous apporte-t-elle quelque éclaircissement sur l’origine du langage ? Nous qui pratiquons le « voicing »  dans certains de nos compositions musicale (cf. récemment la sonate « Ukraine » sur You Tube).  La faculté de voicing correspond  à une capacité à produire un langage non existant. On peut apprendre à émettre une forme de « charabia ». L’avantage du voicing, c’est qu’il se prête à l’improvisation, ce qui ne saurait être le cas dans une langue existante. Le voicing est une « parole » libre qui a pu être une faculté pratiquée  par nos ancêtres. D’ailleurs les très jeunes enfants ne pratiquent-ils pas une langue à eux  avant de se convertir à une langue déjà établie. Cela pourrait se développer de façon plus systématique si les parents pratiquaient eux aussi ce « voicing ».
Notre hypothèse  est que les langues organisées auraient succédé à ces pratiques impromptues et collectives qui auraient précède largement l’amorce de langues codifiées. En ce sens, d’ailleurs, la musique serait aussi la fille du voicing par le biais d’instruments externes. Le voicing serait donc la source à la fois des langues structurées et des musiques.
Il nous semble donc assez peu intéresssant de combiner des poémes avec des improvisations instrumentales (cf  le groupe «  Les  Aléas » sur You Tube, Fondation Suisse). Il  aurait été plus efficace de recourir au voicing, comme cela se fait en jazz, sous une autre dénomination.
Pour notre part, nous n’avons guère d’intérêt à déclamer des textes en telle ou telle langue (cf la Cave à poémes de Gérard Trougnou et la soirée consacrée à notre grand-mère, Claude Jonquière, sur You Tube) et nous nous sentons  beaucoup plus libres quand cela ne passe ni par la lecture, ni par la mémoire.
Comment fonctionne le cerveau pour produire pendant des périodes assez longues  une suite de «  mots » (si l’on peut ainsi qualifier de telles unités de son) qui font sens sur le plan du ressenti mais qui ne sont pas codifiés
En fait, l’attachement au texte en une langue donnée est d’autant plus fâcheux qu’il entraine avec lui  toute la musique dans son sillage formel.. En libérant la langue, on libére la musique car la partition est le pendant du texte écrit.
On aura compris que nous attendons des musiciens qui n’occupent pas leur bouche par des instruments à vent, à savoir les cordes (violon, guitare, contrebasse etc.), le piano, les percussions. Il est regrettable que- sauf dans le cas de chansons- le pianiste n’ouvre pas la bouche et dans le meilleur des cas, la partie vocale est dévolue à une autre personne.
Pour nous, la composition doit intégrer en une seule personne les mains et la bouche, sans qu’il y ait besoin de dédoubler. Dans l’esprit des gens,  le fait de recourir à plusieurs supports musicaux implique ipso facto de faire appel à plusieurs interprètes. L’argument ne vaut évidemment pas pour tout un orchestre – mais on parle d’un « homme-orchestre » - mais  l’orchestration – (brillamment pratiquée par Maurice Ravel pour les Tableaux d’une Exposition d Moussorgski) est un état ultérieur qui ne permet guère l’improvisation, ce qui condamne  de facto le public à entendre des œuvres déjà connues, et inévitablement réchauffées au lieu de donner la priorité à la création vivante. Rappelons aussi que pour nous qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre la musique pour être compositeur et que cette apprentissage est plutôt le signe d’un certain manque de dons musicaux. Il ne faudrait pas faire d’un handicap une sorte de voie royale.






JHB

25 02 14